Pour Basile

Pour Basile
*****



Beaucoup de filles t'ont regardé,
A ton coeur, elles se sont recommandées.
Sire Dom Juan aux yeux bleus,
Il faudrait les regarder un peu
Les coeurs que tu oublies au fil des jours,
Et qui t'aiment pour toujours.


Mars 1998
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# Posté le lundi 03 avril 2006 17:14

Modifié le mercredi 05 avril 2006 10:30

II. Passion

II. Passion
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# Posté le lundi 03 avril 2006 17:18

Modifié le lundi 03 avril 2006 20:01

Rouge Pourpre Sang

Rouge Pourpre Sang
Quel est ce papillon battant
Rouge pourpre, rouge sang
De l'aile si doucement ?

Qu'attends-tu petit papillon battant
De l'aile si doucement
Couleur rouge pourpre sang ?

Devant la porte de ce gamin,
Qui attends-tu papillon malin ?
Devant la porte de ce garçon,
Qui attends-tu papillon mignon ?
Devant la porte de cet homme,
Qui attends-tu sur cette pomme ?
Devant la porte de ce grand-père,
Petit papillon, pourquoi tu persévères ?

Je ne suis pas un papillon,
Malin ou mignon,
Mais un coeur battant
De l'aile doucement.

# Posté le lundi 03 avril 2006 17:19

Modifié le mercredi 18 juillet 2007 03:12

***

***
.....
Mon cher,


Je veux te dire pourquoi chaque fois que je pense à toi mon coeur s'enflamme. Voici ce qu'il m'est arrivé une nuit:
Il était plus de minuit et je commençais à m'endormir, quand un léger bruit vint à mon oreille; J'entrouvris les yeux et aperçus sur mon lit un petit enfant ailé qui portait un arc et un carquois. Pensant que c'était quelque divinité, je voulus lui faire bon accueil, mais, celui-ci, furieux d'être surpris, me décocha une flèche en plein coeur.
J'ai depuis en cet endroit une plaie que ne peuvent guérir ni les herbes ni les breuvages; ton indifférente présence m'est une torture, mais ton absence me fait souffrir plus encore.
Je t'aime, je souffre, je meurs !

Troyes en décembre 1999

# Posté le lundi 03 avril 2006 17:26

Modifié le mercredi 18 juillet 2007 03:12

Téléphone infernal

Téléphone infernal
Je téléphone, je téléphone,
Mais tu ne réponds pas,
Il n'y a personne.
Pourquoi n'es-tu pas là ?


Je t'en prie, reviens,
Mon coeur prend des rides :
Il ne ressent plus rien
Qu'un immense vide.

C'est horrible ce sentiment
De manque, d'absence.
Je te vois tout le temps
Dans mon esprit en errance !


Si tu répondais enfin,
Tout ce que je ressens,
Je le glisserai sans fin
Dans ton oreille doucement.


Mais le téléphone sonne,
Et tu répondras :
Cette fois sera la bonne,
Je ne vis que pour ça ...

# Posté le lundi 03 avril 2006 17:47

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 19:22