Quand j'ai écrit le recueil que voici, je n'ai pas beaucoup réfléchi. Les mots ont coulé de mon esprit à ma main, puis de ma main au papier, et un jour j'ai mis le mot fin. Et seulement, j'ai regardé en arrière. J'ai voulu alors mettre une préface, un mot, devant tout cela, pour dire ce qu'était cette Danse avec le Démon. Mais je suis moins habile quand les phrases ne sont plus des vers. Je me suis rendu compte que hors de la poésie mes mots hésitaient. Néanmoins, je persévérais, et j'écrivais cette suite de mots.
La Danse avec le Démon, ce n'est pas une histoire extraordinaire, mais c'est l'histoire d'une vie. Le Démon est là, il nous tente, nous pousse ou nous tire. On ne le voit pas, seules certaines personnes l'ont aperçu, mais il est toujours présent. Parfois on l'accepte, on refuse de lutter, et lentement, avec volupté, on s'enfonce dans le mal. Puis un jour on veut ressortir. La remontée est d'autant plus difficile que la descente fut profonde. A la clé, il y a la folie... ou la mort. Mais c'est plus une danse où l'on se pousse et l'on s'attire, qu'un combat.
Comme finalement je ne dis rien ici que je n'ai exprimé dans mes poèmes, je ne vais pas être plus longue. Si vous voulez comprendre cette danse, en apprendre les pas avec moi, alors lisez la suite. Et si vous en sortez indemne - là où d'autres comme Nietzsche ou Kleist ont échoué - rendez-vous au dernier point d'exclamation, au dernier soupir.
La Danse avec le Démon, ce n'est pas une histoire extraordinaire, mais c'est l'histoire d'une vie. Le Démon est là, il nous tente, nous pousse ou nous tire. On ne le voit pas, seules certaines personnes l'ont aperçu, mais il est toujours présent. Parfois on l'accepte, on refuse de lutter, et lentement, avec volupté, on s'enfonce dans le mal. Puis un jour on veut ressortir. La remontée est d'autant plus difficile que la descente fut profonde. A la clé, il y a la folie... ou la mort. Mais c'est plus une danse où l'on se pousse et l'on s'attire, qu'un combat.
Comme finalement je ne dis rien ici que je n'ai exprimé dans mes poèmes, je ne vais pas être plus longue. Si vous voulez comprendre cette danse, en apprendre les pas avec moi, alors lisez la suite. Et si vous en sortez indemne - là où d'autres comme Nietzsche ou Kleist ont échoué - rendez-vous au dernier point d'exclamation, au dernier soupir.
