J'ai toujours eu mes anges, si beaux, si angéliques... Et si sombres, si déchirants, ces anges qui m'ont tiré par l'aile du c½ur. Je les ai suivis, si amoureusement jusque dans les flammes, le feu de la passion. Mon c½ur se souvient du gouffre où ils m'ont entraînée, chacun leur tour, avant de disparaître. Il se rappelle cette antichambre des Enfers, la mort avant la mort, le noir et le feu. Ah ! Ils sont tous là, mes anges déchus, tous ensemble pour me tirer une dernière fois vers la souffrance et le mal, vers mes passions ! Oh ! Je vous reconnais, démons, virevoltant autour de moi... Je sais vos noms... laissez-moi, je vous prie...