Toujours la mort me pourchasse,
Mais ne pouvant me toucher,
Elle fauche dans la masse
Ceux qui osent m'approcher.
Ô grande dame Faucheuse,
Où ne pourras-tu me prendre ?
Et où pourrai-je me rendre
Pour fuir ta folie tueuse ?
Laide femme décharnée,
Pourquoi toujours t'acharner
Sur ceux par moi reconnus ?
Es-tu donc si envieuse,
Dans ton humeur ombrageuse,
D'un destin de toi connu ?
Mais ne pouvant me toucher,
Elle fauche dans la masse
Ceux qui osent m'approcher.
Ô grande dame Faucheuse,
Où ne pourras-tu me prendre ?
Et où pourrai-je me rendre
Pour fuir ta folie tueuse ?
Laide femme décharnée,
Pourquoi toujours t'acharner
Sur ceux par moi reconnus ?
Es-tu donc si envieuse,
Dans ton humeur ombrageuse,
D'un destin de toi connu ?
Troyes, le 17 mai 2000



